vendredi 5 février 2010

POURQUOI ISO ?

Le nom iso provient du grec isos signifiant « égal ».
L’ISO est un réseau d’instituts nationaux de normalisation de 158 pays dont le secrétariat central est situé à Genève en Suisse.

Iso est une organisation non gouvernementale positionnée entre le secteur public et privé apportant des solutions liées au monde économique et des sociétés.
L’ISO correspond à une normalisation internationale qui a pour but de réaliser des accords entre les fournisseurs, les utilisateurs, les responsables gouvernementaux et groupes d’intérêt.

La normalisation tend donc à uniformiser des classifications et des références. La normalisation sert à fournir un cadre de référence entre les fournisseurs et les consommateurs afin de faciliter les différents échanges.
On parlera alors d'un système de management de la qualité, qui représente avant tout un outil de management pour améliorer l'organisation et le fonctionnement de l'entreprise quelle qu’elle soit.

Contrairement à son origine (dans le domaine électrotechnique), ISO n'est pas réservée aux entreprises industrielles de production mais bien à toutes entreprises de biens et services.

« L’avantage des normes ISO tient en leur universalité : elles établissent au niveau international un système de référence commun pour contrôler et évaluer la qualité ».

Les premiers travaux débutèrent entre 1926 et 1942 au sein de la fédération internationale des associations nationales (ISA).

Lors d’une réunion à Londres en 1946, 25 pays décidèrent de créer ISO « dont l’objet serait de faciliter la coordination et l’unification internationale des normes industrielles ». ISO entra effectivement en fonction le 23 février 1947.

jeudi 4 février 2010

GESTION DES DOCUMENTS ET DE L'INFORMATION

La gestion de l’information et des documents représente aujourd’hui un enjeu stratégique pour l’entreprise. Dans une perspective de valorisation du fonds documentaire et d'amélioration des processus de traitement des informations au service des différents acteurs, la mise en place d’une démarche qualité des systèmes documentaires semble être devenue une nécessité impérieuse.
De plus, la maîtrise des documents fait en effet partie des exigences auxquelles doivent satisfaire les entreprises qui envisagent d’obtenir la certification.

La mise en place d’une démarche qualité appliquée à la gestion documentaire soulève plusieurs questions, auxquelles il faut répondre  :

* Que recouvrent les notions de gestion de la qualité, qualité totale, satisfaction du client, amélioration continue, approche processus…?

* Comment mettre en cohérence le système documentaire avec les exigences ISO  et au regard des besoins de l’organisation ?

* Quels sont les points-clés de la mise en place d’une démarche qualité ?

* Quels outils, méthodes, pratiques spécifiques le système documentaire qualité fait-il intervenir ?

* Quels sont les bénéfices attendus par cette démarche ? Quelles difficultés l’entreprise est-elle susceptible de rencontrer ?


mercredi 3 février 2010

EFQM - DECLINAISON DES 9 CRITERES

L’EFQM est un outil de pilotage complet, non normatif, le premier à dépasser le strict point de vue financier pour décrire et améliorer l’état d’une entreprise. Il est pensé comme une quête de l’excellence, dont le chemin passe par une constante réévaluation des objectifs et par une remise en question perpétuelle des chantiers effectués. http://qualitadmin.blogspot.com/2010/01/european-foundation-for-quality.html

Les 9 critères du modèle EFQM, déclinés ci-dessous, permettent d' évaluer la  marche d’un organisme vers l’excellence.
Chaque critère est subdivisé en un certain nombre de sous-critères, lesquels posent un certain nombre de questions qui doivent être prises en considération dans le cadre d’une évaluation globale de l’organisme. 

• Critère 1 -  LE LEADERSHIP
1.a Les dirigeants développent la mission, la vision, les valeurs et l’éthique de l’organisation et jouent le rôle de modèles d’une culture de l’excellence.
1.b Les dirigeants s’impliquent personnellement dans l’élaboration, la mise en oeuvre et l’amélioration continue du système de management de l’organisation.
1.c Les dirigeants interagissent avec les clients, les partenaires et les représentants de la collectivité.
1.d Les dirigeants renforcent chez leurs personnels la culture de l’excellence.
1.e Les dirigeants identifient les changements nécessaires de l’organisation et s’en font les champions.

• Critère 2 - LA POLITIQUE ET LA STRATEGIE
2.a. La politique et la stratégie sont fondées sur les besoins et les attentes présents et futurs des parties prenantes (clients, actionnaires, personnels, fournisseurs, collectivités, et générations futures).
2.b La politique et la stratégie dérivent d’informations reposant sur la mesure de la performance, la recherche, et le développement, la capacité de l’organisation à apprendre et les activités externes associées.
2.c La politique et la stratégie sont développées, revues et mises à jour.
2.d La politique et la stratégie sont communiquées et déployées au travers d’un cadre de processus clés.

• Critère 3 -  LE PERSONNEL
3.a Les ressources humaines sont adaptées aux besoins, managées et perfectionnées.
3.b Les savoir faire, les compétences et les connaissances du personnel sont identifiés, développés et soutenues.
3.c Le personnel est impliqué et responsabilisé.
3.d Le personnel et l’organisation entretiennent un dialogue.
3.e Un système de reconnaissance des mérites et de sanction/récompense des mérites et des attentes du personnel est mis en place.

• Critère 4 -  LES PARTENARIATS ET LES RESSOURCES
4.a Les partenariats externes sont managés.
4.b Les finances sont managées.
4.c Les installations, les équipements et les matériels sont gérés.
4.d La technologie est managée.
4.e L’information et la connaissance sont managées.

• Critère 5 -  LES PROCESSUS
5.a Les processus sont conçus et managés de façon systématique.
5.b Les processus sont améliorés, en fonction des besoins et en recourant à l’innovation, dans la perspective de pleinement satisfaire les clients et toutes les autres parties prenantes et d’augmenter la valeur du services.
5.c Les produits et services sont conçus et développés en fonction des attentes et des besoins des clients.
5.d Les produits et services sont produits, livrés et accompagnés des services appropriés.
5.e Les relations avec les clients sont managées et mises en valeur.

• Chapitre 6 - LES RESULTATS POUR LES CLIENTS
6.a Mesures de perception.
6.b Indicateurs de performances.

• Chapitre 7 - LES RESULTATS POUR LE PERSONNEL
7.a Mesures de perception.
7.b Indicateurs de performances.

• Chapitre 8 - LES RESULTATS POUR LA COLLECTIVITE
8.a Mesures de perception.
8.b Indicateurs de performances.

• Chapitre 9 - LES RESULTATS SUR LES PERFORMANCES
9.a Les résultats sur les performances clés.
9.b Les indicateurs portant sur les performances clés.


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mardi 2 février 2010

AUTOCONTROLE

Comme toutes les décisions stratégiques, la volonté de mettre en place l'autocontrôle ne peut émaner que de la direction.

Avant de permettre aux opérateurs de contrôler eux-même leur travail il est nécessaire de s'assurer que les deux prérequis suivants sont remplis :
1. Le déroulement du (des) processus choisis doit permettre la mise en place de l'autocontrôle.
2. Les éventuelles résistances techniques, humaines, économiques, environnementales sont levées.

Pour les valider la mise en place d'un groupe de travail est conseillé, il a pour mission de :
· chiffrer l’opération,
· définir un secteur expérimental,
· informer le personnel,
· définir les indicateurs pertinents et mettre en place un tableau de bord,
· choisir la ou les caractéristique(s) suivie(s) et moyen(s) de mesure associé(s),
· définir la méthode d’autocontrôle la plus pertinente :
     * le contrôle à 100% de la production,
     * le contrôle d'un échantillon de la production,
     * la maîtrise statistique des processus,
· définir éventuellement les formations nécessaires,
· établir un planning de mise en place.

A partir des résultats obtenus par le groupe de travail il s'agit d'officialiser la démarche d'autocontrôle en mettant en place les procédures, instructions nécessaires, éventuellement former les personnels. La démarche devient une opération à part entière intégrée dans le déroulement des processus, du système. Dès lors il s'agit de ne pas oublier d'enregistrer les résultats obtenus par l'autocontrôle, toujours dans la logique de l'amélioration continue. Souvenons-nous :


Pas de qualité sans contrôles
Pas de contrôles sans mesures
Pas de mesures sans enregistrements
Pas d’enregistrements sans analyses
Pas d’analyses sans actions correctives
Pas d’actions correctives sans validations des résultats